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Espace de spa avec cabine de soin et éclairage tamisé

Un planning qui respecte les cabines, les praticiens et les cures.

Les ressources sont réservées, pas les cases. Les cures se suivent, les produits sortent du stock à la validation du soin, et le calme des espaces humides se pilote comme le reste.

Spas & bien-être · Cabines, praticiens, cures

Ce qui coince aujourd’hui

Les quatre points où l’exploitation perd de l’argent.

Ces situations ne viennent pas d’un manque de rigueur : elles viennent d’outils qui ne se parlent pas. Chacune se règle par une donnée partagée plutôt que par une procédure supplémentaire.

Le double emploi de ressource

Deux soins programmés sur la même douche sensorielle ou la même table de Vichy. On le découvre à quinze heures, avec deux clients dans le couloir.

Les cures vivent sur papier

Le solde des séances se compte à la main, se reporte mal et se perd quand la responsable est en congé.

Les bons cadeaux sont un angle mort

Émis en caisse, suivis dans un classeur : impossible de savoir ce qui reste dû, ni de valoriser l’engagement en fin d’exercice.

Le stock de produits fuit

Les produits consommés en cabine ne sortent nulle part. L’écart d’inventaire se constate en fin de saison sans explication.

Une journée type

Ce que la suite fait pendant que vous exploitez.

  1. 0108 h 45

    Plannings praticiens publiés, habilitations vérifiées, temps de remise en état intégrés. Les créneaux vraiment réalisables sont ouverts à la vente.

  2. 0210 h 30

    Réservation d’un résident depuis sa chambre. Le soin s’attache au séjour, la note ira sur la chambre.

  3. 0314 h 15

    La praticienne ajoute à la note l’huile utilisée pendant le soin. Le produit sort du stock au même instant.

  4. 0419 h 00

    Séance 3 sur 6 d’une cure validée. La suivante est proposée au rythme conseillé, sans relance manuelle.

Résultats

87 %
d’occupation cabine en milieu de semaine
+18 €
de vente additionnelle par soin
31 %
de réservations hors heures d’ouverture

Avant, je bloquais des créneaux « au cas où » parce que je ne faisais pas confiance au planning. Maintenant je vends ces créneaux, parce que le logiciel sait ce qu’une cabine peut faire.

Élise Tavernier

Responsable spa

Spa des Cordeliers, Annecy